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Jean Valjean, by Michelle Schwartzbauer

Jean Valjean, by Michelle Schwartzbauer

(English) Le 25 décembre nous verrons enfin l’adaptation de Tom Hooper de la comédie musicale Les Misérables de Boublil et Schomberg, d’après le roman du même nom de Victor Hugo publié en 1862. Cette saga par Hugo des vies entrecroisées à travers la première moitié du 19e siècle en France a été adapté depuis sa sortie à toute chose, d’émissions de radio jusqu’aux bandes dessinées, et bien sûr aux plusieurs films sur les grands et petits écrans. Cette comédie musicale de grand succès, appelée affectueusement Les Mis, a une des plus longues présences sur Broadway, jouant en anglais depuis 1985. Depuis ce temps, elle a reçu des nombreux prix, gagné des sommes d’argent inimaginables et fait plusieurs gens chanter « Maître Thénardier » malgré leurs résistances (plus notamment le défunt Lawrence Tierney).

Le version de Les Mis réalisée par Tom Hooper suit son film énormément apprécié The King’s Speech, qui a reçu quatre Oscars (y inclus Meilleur Film et Meilleur Réalisateur) et a gagné plus de 100 million dollars aux Etats Unis et plus de 400 million dollars mondialement. La pression inévitable de suivre un film du succès si incroyable pèse lourd, particulièrement parce que ce nouveau film est si différent de son dernier et donc si difficile. The King’s Speech a coûté seulement 15 million dollars et c’est un petit histoire intime qui se passe dans un grand époque en histoire. Les Misérables est une saga opératique de l’épreuve d’un homme qui cherche la paix dans le contexte de la formation d’une révolution du peuple, en même temps entrelacé les histoires d’environ une douzaine des personnages principaux et secondaires. On n’a pas annoncé des chiffres pour Les Mis, mais une coup d’œil de la bande-annonce suggéré un film très cher, qui coûte peut-être 100 million dollars, facilement le plus grand budget dont Cooper s’est jamais servi pendant son carrière qui inclut pour la plupart des émissions de la télévision.

Pour le rôle de Jean Valjean, un homme emprisonné pendant 19 années pour avoir volé une miche pour nourrir l’enfant affamé de sa sœur, un homme chassé par le policier trop zélé, Javert, après l’enfreint de sa liberté conditionnelle, Hooper a choisi Hugh « parfaitement beau » Jackman. Ceux qui ont entendu Jackman chantant sur la scène savent qu’il a une voix fantastique, et que les spectateurs du cinéma avaient raté quelque chose grand. Les gens du théâtre lui voient comme Peter Allen et nous lui voyons seulement comme Wolverine. Cet homme a une voix incroyable et une présence grandiloquente qui sont bien adapté aux comédies musicales, donc en plusieurs sens Les Mis est bien tardif en présentant les talents de Jackman comme chanteur.

Russell Crowe me semble un choix bizarre pour le rôle de Javert, le policier qui poursuit Valjean pendant des décennies, surtout parce que, vraiment, Crowe ne chante pas. Alors, peut-être qu’il chante, mais chaque rôle dans lequel il a excellé typiquement inclut beaucoup d’intensité silencieux marqué par l’empalment de quelqu’un (Gladiator) ou passant quelqu’un à tabac (LA Confidential). Il pouvait probablement jouer le rôle mais ne le chanter pas. Peut-être que nous serons tous agréablement surpris – mais probablement pas.

Anne Hathaway, qui a perdu 11 kilos afin de jouer l’ouvrière d’usine appauvrissante devenue prostituée, Fantine, a gagné la louange presque universelle pour son interprétation de « J’avais rêvé » même selon les critiques du film les plus dures. Avoir entendu seulement un petit extrait de cette chanson dans la première bande-annonce du film, il me rend très curieux de la voir au cinéma.

Jouant la fille de Fantine, Cosette, comme adulte, est Amanda Seyfriend avec Eddie Redmayne comme son amant, Marius. Fournissant la note d’humour, Sacha Baron Cohen joue l’arnaquer éternel Thénardier avec Helena Bonham Carter comme sa femme et complice, Madame Thénardier. Samantha Barks reprend son rôle du théâtre comme Eponine avec Aaron Tveit comme le jeune chef de la révolution, Enjolras.

Un aspect extraordinaire de ce film musical est le fait que tous les acteurs chantent en live dans chaque scène. Les acteurs et le réalisateur ont remarqué de l’importance de ces représentations en live, leur permettant plus de liberté comme acteurs d’expérimenter dans chaque prise et donnant au réalisateur et aux monteurs plus de choix en assemblant la version finale du film. C’est aussi un essai de mélanger une sorte de méthode Stanislavski musicale avec le saleté du maquillage et la réalisation du décor. On peut voir en grand détail la peau cuit et buriné que Jean Valjean porte comme prisonnier, et les façades délabrées de Montreuil-sur-Mer quand il s’élève à devenir son maire. Cette stratégie réussit à mélanger à la fois les bonnes qualités du roman et de la comédie musicale, gardant les chansons mais les situer dans un contexte de la sordide réalité de l’époque – la figure d’un drame avec le cœur d’une comédie musicale.

La difficulté possible en essayant cette combinaison est la déconnection entre ce qu’on voit et ce qu’on entend, ce qui me mène aux défauts présumés de ce film. Des avant-premières au début de novembre à London, New York et Los Angeles ont suscité des rumeurs enthousiastes des prix, suivi par les premiers groupes de critiques mitigées en décembre. La partie qui immédiatement émeut le spectateur (« J’avais rêvé » par Anne Hathaway) semble d’être l’apogée selon toutes les critiques, ce qui cause de la déception parce que cette scène se passe juste une demi-heure après le début du film. Il y a encore d’autres chagrins grâce au consensus (même dans les critiques positives) que c’est dans l’ensemble trop grand et ennuyeux de vraiment avoir un profond effet au cœur. Cela, pour moi, est effrayant. Quand des acteurs en plein costume et maquillage chantent et pleurent pendant qu’une caméra passe de tourner en gros plan à faire un panorama à coup de souffle, on veut sentir un peu d’émerveillement au creux de l’estomac.

Au bon côté, il semble que plusieurs critiques qui n’aiment pas ce film n’aiment pas non plus la comédie musicale, donc il me semble qu’au moins ce film d’Hooper est fidèle à l’original. Et pour moi, ça va. J’aime la comédie musicale. C’est une histoire profonde et touchante, qui se compose entièrement des personnages avec les passions simples. En vérité, je ne peux pas imaginer une meilleure paire que Hollywood et Les Mis.

Voici un lien à la bande-annonce sur Youtube:

Les Miserables (2012) Official Trailer (HD): Hugh Jackman, Russel Crowe and Anne Hathaway

Remerciements: Nous sommes reconnaissants envers les personnes suivantes pour aider à faire cette interview possible: David Lundin, writer and illustrator; écrivain et traducteur pour A Woman’s Paris; Bailey Roberts, étudiant de la linguistique et du français à Macalester College à St. Paul, MN; Bénédicte Mahé, étudiant en management culturel dans la philanthropie pour les institutions culturelles, écrivain et traducteur, et conseiller français à A Woman’s Paris; Natalie Ehalt, professeur en chef chez Joyce préscolaire bilingue à Minneapolis, MN, et directeur de la rédaction senior, écrivain et conseiller à A Woman’s Paris. Elyse Rozina Rédactrice en Chef de Traduction à A Woman’s Paris, étudiante du Français et de l’Italien à L’Université de Minnesota Twin Cities.

David Lundin est né dans l’Illinois, est allé au lycée dans le Wisconsin et a reçu son BFA de Minneapolis College of Art and Design dans le Minnesota. Quand il n’est pas en train de regarder des films, il écrit et dessine et fait du vélo et vit! David est maintenant écrivain et illustrateur qui habite à Minneapolis et qui déménagera un jour, si Dieu le veut, à une pays sans neige.

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Text copyright ©2012 David Lundin. All rights reserved.
Text French translation ©2012 Bailey Roberts. All rights reserved.
Illustration copyright ©2012 Michelle Schwartzbauer. All rights reserved.
Illustration copyright ©2012 Barbara Redmond. All rights reserved.
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